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Thứ Ba, 28 tháng 8, 2012

(6) LES ORIGINES DE L'INFLATION DU VIETNAM D'APRES L'APPROCHE MONETARISTE

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(6) LES ORIGINES DE L'INFLATION DU VIETNAM D'APRES L'APPROCHE MONETARISTE:


section V -  Le rôle du revenu pétrolier dans le prélèvement public du Vietnam

            1. Le rôle du pétrole dans les recettes budgétaires

            Plusieurs économistes et organisations internationales s'intéressent spécialement le rôle des recettes pétrolières dans le total prélèvement fiscal et dans le contrepoids des crises 1989-92 du Viêt-nam[1], Kiem (1995) estime que l'exploitation du puit de Bach Ho et d'une série d'autres puits a créé une condition très favorable à l'augmentation des recettes budgétaires, la lutte contre l'inflation et le renforcement de la croissance économique[2]. Le tableau 1.18 nous montrent la place importante de cette ressource naturelle pour l'économie vietnamienne, notamment durant la période de difficultés 1991-92 (la suppression totale de l'aide soviétique).
            En fait, à la différence des pays d'Europe de l'Est, le Vietnam a bénéficié très rapidement après le choc de l'effondrement du système commercial du COMECON, de son boom du pétrôle, qui a permis d'absorber sans trop de dommage la fermeture de ces circuits d'échange[3]. La première tonne de pétrole brut vietnamien a été extraite le 19 Juin 1986 du puit de Bach Ho par la compagnie Vietsopetro, une coentreprise avec l'Union soviétique établie en 1981[4]. A la fin de 1993, la production vietnamienne atteignait 20 millions de tonne et elle dépassait ... millions de tonnes en 1997. Ainsi, le niveau de production pétrolière vietnamienne peut être comparable à l'Australie ou à la Malaisie[5]. Le Vietnam durant la période 1989-97 a signé cinquantaine contrats avec plusieurs compagnies pétrolières étrangères, dont le géant américain Mobil qui estime les réserves vietnamiennes peuvent atteindre à 1,2 ou 2 milliards de tonnes. Ainsi, il semble que l'essentiel du choc pétrolier reste à venir, au-delà même de l'an 2000[6].

            Par conséquent, depuis 1988 jusqu'en 1992, le taux de contribution des recettes de l'exportation pétrolière dans le prélèvement public a rapidement augmenté, il passe d'environ 1% en 1988 à 7,2% en 1989 à 13,1% en 1990 et atteint plus de 20% du total de prélèvement public en 1991-92. Depuis 1993, bien que sa part relative chute fortement, elle reste encore 11,3% en 1995, c'est à dire un taux important et équivalent à celui de la contribution du secteur privé non agricole. Ainsi, les recettes à partir de l'exploitation du pétrole joue un rôle important dans le prélèvement public du Viêt-nam. Il est clair que sans le pétrole, les recettes budgétaires du gouvernement vietnamien chutaient encore plus dramatique dans les dernières années et le taux du déficit budgétaire est plus élevé.
            Du côté de sa part relative dans la valeur des recettes budgétaires à partir du secteur économique public, le tableau montre également sa position très importante. La contribution fiscale du pétrole occupe 8,5% en 1989, mais ensuite s'accroît rapidement à 21,2% en 1990, 34,9% en 1991 et 35,2% en 1992 avant de regagner 25-30% en période 1993-1995. Ainsi, le pétrole occupe environ un quarts et un tiers de la contribution du secteur public au budget de l'Etat, cela signifie que si on ne tient pas compte la taxation du revenu pétrolier, la contribution fiscale vraie des entreprises étatiques dans le prélèvement public est encore plus base par rapport aux chiffres de la tableau 1.3 et à son proportion dans l'économie calculée sur le PIB.
            Donc, dans tous les cas, le pétrole joue un rôle important pour l'économie vietnamienne, surtout dans la période depuis les réformes 1989 jusqu'à maintenant, conformément à la remarque des économistes internationaux. Haughton conclut que le pétrole a sauvé le Viêt-nam des crises financières dans la période de transition 1988-92 puisqu'il compense presque totalement le déficit financier résulté de la chute des recettes à partir du secteur public[7], ou bien sans le revenu pétrolier, la situation budgétaire du gouvernement vietnamien était certainement beaucoup plus difficile[8].

            Tableau 1.18 Le rôle du prélèvement pétrolier dans le budget et l'économie
 
  1989
  1990
 1991
 1992
 1993
 1994
 1995
- Production pétrolière
 brute, millions de tonnes
   1,52
   2,7
  3,92
   5,5
  6,31
   6,7
   7,7
- Prélèvement pétrolier
  (milliards de dôngs)
   280
   850
 2158 
 4195
 4800
 5215
 5900
- % dans le total des
   recettes budgétaires
   7,2
  13,1
  20,8
  20,0
  15,7
  12,4
 11,3
- % dans le prélèvement à
  partir du secteur public
   8,5
  21,2
  34,9
  35,2
  29,8
  25,4
  25,6
- % du PIB
   1,1
   2,0
   2,8
   3,8
  3,8
   3,1
  2,4
- Contribution fiscale du
 secteur public sans pétrole
   54,1
  48,5
  39,0
  36,7
  37,1
  36,7
  32,9
Sources: Ministère des Finances du Viêt-nam et "Vietnam-Sttatistical Tables", IMF Staff Country Report N° 95/93, September 1995. Viêt-nam Investment Review, 26 Mai 1997. La production pétrolière du Viêt-nam est de 0,04 millions de tonne en 1986, 0,28 en 1987 et 0,69 en 1988.

            En fait, le pétrole est une fortune spéciale de la nation et en réalité, la plupart de sa valeur ajoutée entre directement dans le budget[9]. Il apporte également un taux de bénéfice spécialement élevé pour les entreprises publiques qui sont monopoles dans l'exploitation (en coopérant avec les investisseurs étrangers). C'est pourquoi, d'une part, le pétrole doit subir une taxe très élevée pour assurer que toute la société bénéficie le profit du pétrole[10], et d'autre part, dans l'analyse de l'efficacité économique et la contribution budgétaire, il faut séparer le rôle du pétrole de l'activité du secteur économique public pour bien éviter de se méprendre et de surestimer l'efficacité et la contribution fiscale de ce secteur des entreprises publiques[11]. On a une même conclusion en ce qui concerne les recettes budgétaires à partir de la récupération de l'amortissement de base vis-à-vis des fortunes de l'Etat dans ce secteur (World Bank, 1991 et Haughton, 1995). En fait, les entreprises publiques au Viêt-nam appartiennent à la propriété de l'Etat et sont investies par l'Etat, le montant d'amortissement de base récupéré annuellement au budget de l'Etat n'est pas bénéfice de ces entreprises, ainsi il ne reflète pas l'efficacité économique et la contribution fiscale du secteur économique public. Durant la période 1991-95, l'amortissement de base occupe un le taux assez élevé dans le montant de prélèvement public: 8-10%, et par conséquent, très élevé dans la contribution budgétaire du secteur public.
            D'après ce point de vue, on trouve facilement que la contribution fiscale "vraie" des entreprises publiques au Viêt-nam dans le prélèvement public au cours des dernières années est très faible et non-comparable à son envergure dans l'économie nationale. En 1995, malgré la chute du rôle du pétrole, la valeur relative de la contribution fiscale de ce secteur n'est que de 22,6% (44,2% en total - 11,3% de la part du pétrole - 10,3% de la part de l'amortissement de base = 22,6%), alors que sa proportion dans le PIB est de 42%.
            Cependant, la ressource budgétaire à partir du pétrole n'est pas certaine, car elle dépend non seulement de la quantité de la production, mais aussi de la variation du prix du pétrole dans le marché mondial. En réalité, alors que la production pétrolière du Viêt-nam augmente assez stable, son prix n'est pas stable. Il est passé de 116 $US par tonne en 1988 à 150 $US en 1990 avant de chuter à 125 $US en 1994[12]. Donc, la Banque Mondiale a préconisé le Viêt-nam, comme pour d'autres pays en développement, de reposer davantage sur le prélèvement public tiré de la production domestique pour assurer la stabilité du budget[13]. Riedel, après avoir reconnu que l'amenuisement des revenus en provenance des entreprises publiques a été compensé par l'augmentation des recettes pétrolières, a évalué qu'il s'agit seulement d'un phénomène temporisateur; en utilisant ses maigres réserves de pétrole pour financer la dépense courante de l'Etat, le Viêt-nam désépargne, et par là, même il ne s'enrichit pas, mais, tend à s'appauvrir[14].
            En outre, le tableau nous donne les autres remarques importantes suivantes:
            - La contribution du pétrole dans les recettes budgétaires totales, dans le montant fiscal du secteur public et dans le PIB, après avoir fortement augmenté dans les années 1989-1992, baisse sans cesse et rapidement depuis 1993. Ce phénomène se passe dans le contexte de l'accroissement continu du taux de prélèvement public du Viêt-nam depuis les dernières années, cela signifie que le gouvernement vietnamien a trouvé d'autres ressources fiscales pour remplacer le pétrole. Ainsi, bien que le prélèvement sur le pétrole soit sensible à la conjoncture internationale et par là, très instable[15], son rôle est de plus en plus faible et ses variations influencent petit à petit faiblement au taux de prélèvement public du Viêt-nam. Si cette tendance se maintient à long terme, on peut croit que les crises budgétaires d'origine de la recette pétrolière sont de plus en plus impossibles.
            - La séparation de la contribution du pétrole du prélèvement public d'origine du secteur public réaffirme la tendance de la chute rapide de la contribution des entreprises publiques dans le prélèvement public bien que sa taille dans l'économie ait tendance à augmenter assez rapidement. Le tableau 1.13 montre que la proportion du secteur public dans le PIB passe de 32% en 1990 à 42% en 1995. Dans l'industrie, elle passe également de 65% en 1990 à 75% en 1995. Cela confirme la tendance que le secteur des entreprises publiques perd de temps en temps sa rôle de la base essentielle pour collectionner l'impôt, c'est à dire contradictoire avec l'optique de l'économie de marché d'après l'orientation socialiste du l'Etat vietnamien.

            2. La comparaison du Vietnam avec
                d'autres pays exportateurs pétroliers

            Lors de comparer la situation du Viêt-nam avec celle des pays exportateur du pétrole, on trouve que le taux de prélèvement public du Viêt-nam de 20,6% pour la période 1991-1995 (si on élimine l'année de crise 1991, ce taux est de 22,4%) est inférieur au niveau moyen de l'ensemble des pays pétroliers pour les périodes 1976-1980 (26,8%) et 1981-1985 (25,1%), mais équivalent ou supérieur à celui de ces pays pour les périodes 1971-1975 (21,9%) et 1986-1990 (19,1%). En général, le taux du prélèvement public du Viêt-nam pour la période 1976-1995 est légèrement inférieur à celui de l'ensemble des pays exportateurs pétroliers de la période 1971-1990 (20,6% contre 23,2%)[16].
            Toutefois, la contribution du pétrole au prélèvement fiscal du Viêt-nam est beaucoup inférieure à celle des pays exportateurs pétroliers. On peut le trouver en comparant la situation du Viêt-nam avec celle de l'Iran. Alors que le taux de contribution fiscale du pétrole sur le PIB au Viêt-nam ne passe jamais le seuil de 3,8% et a tendance à baisser rapidement depuis 1994, ce taux en Iran est de 6,3% en 1960, 12% en 1970, 17,6% en 1973, environ 40% en 1974 et 16% en 1993, 1994. Les revenus pétroliers iraniens ne connaissent qu'un niveau historiquement bas depuis 1954 avec le taux de 2,6% du PIB en 1986 après le contre-choc pétrolier de même année et la destruction de l'industrie pétrolière iranienne causée par la guerre Iran - Irak[17].
            D'autre part, comme le prouve le tableau 1.19 , la part relative de l'exploitation pétrolière dans l'exportation totale du Viêt-nam est faible par rapport à autres pays exportateurs pétroliers. L'évolution de cette part est comme suit: 7,6% en 1988, 10,3% en 1989, 16,2% en 1990, 27,8% en 1991, 29,3% en 1992, 28,3% en 1993, 21,4% en 1994, 19,8% en 1995 et 18,5% en 1996[18]. Ainsi, comme la finance public, le Viêt-nam a graduellement trouvé d'autres ressources d'exportation pour remplacer le rôle du pétrole dans ses recettes budgétaires. Par conséquent, l'instabilité du cours du pétrole pourra avoir l'impact de plus en plus faible aux recettes de devises du Viêt-nam dans le futur. La baisse de la dépendance des recettes budgétaires à la taxe sur le commerce extérieure et au pétrole est une condition importante pour maintenir la stabilité macro-économique et revenir à l'équilibre budgétaire durable.

Tableau 1.19: La part relative de l'exportation pétrolière dans l'exportation totale (%)
         Pays
   1970
   1980
    1990
    1993
- Algérie
    66,0
    82,4
    48,9
    44,1
- Arabie Saoudite
    83,3
    94,5
    75,2
     na
- Indonésie
    29,2
    53,3
    24,3
    13,0
- Iran
    74,8
    78,9
     na
      na
- Irak
    94,2
    98,7
      -
       -
- Libye
    99,9
    100
    82,4
    48,7
- Venezuela
    62,0
    63,4
    83,5
      na
- Siry
    16,6
    63,3
    36,2
    59,8
- Equateur
     0,4
    55,4
    46,4
    38,8
- Malaisie
     3,8
    23,8
    13,4
    6,7
- Koweït
    79,3 
    69,1
      na
     na
- Mexique
    61,2
    33,3
    12,5
     na
- Qatar
    98,6
    93,5
    78,9
    66,5

1988
1989
 1990
 1991
 1992
 1993
 1994
 1995

Viêt-nam
  7,6
  10,3
 16,2
 27,8
 29,2
 28,3
 21,3
 16,1















        Source: CNUCED, Manuel de Statistiques du Commerce International et du
         Développement, 1995, pp. 133-153, GSO, Viêt-nam

            Donc, le rôle du prélèvement pétrolier pour le budget du gouvernement vietnamien est de plus en plus faible, après une période où son rôle était extrêmement important. Il peut causer à court terme une forte influence sur la stabilité du prélèvement public du Viêt-nam, mais à long terme, les premiers résultats d'estimation montrent une capacité limitée de cette ressource[19], le pétrole avec son abondance suffisante assure encore l'exportation du pétrole du Viêt-nam pendant  dix ans qui viennent, malgré la perspective de la croissance rapide de la consommation domestique[20]. On prévoit que depuis l'an 2010, le Viêt-nam deviendra un pays importateur pétrolier[21]. Riedel a les même remarques[22]. A cet regard, on peut éliminer le souci d'un boom pétrolier qui planera le spectre du syndrome hollandais sur le Viêt-nam dans le futur.

Conclusion générale: au cours de transition vers l'économie de marché, le Viêt-nam a tombé dans une situation de crises de recettes budgétaires qui s'exprime par la chute très importante du taux de prélèvement public depuis 1980 jusqu'en 1991. Depuis 1990-92, appris l'expérience des pays de l'économie de marché, surtout suivi les recommandations des organismes financiers internationaux, le gouvernement vietnamien a mis en application une série de nouvelles politiques budgétaires appropriées afin d'augmenter les recettes fiscales, parmi eux, les plus importantes sont (1) le remplacement du régime de transfert public du secteur économique étatique en régime fiscale, (2) la reconnaissance de existence et de l'expansion du secteur économique privé et l'adoptation d'une loi fiscale vis-à-vis ce secteur, et (3) le changement du système de licence et de quota dans le commerce extérieur en le régime de fiscalité sur l'importation et l'exportation. Grâce à l'effet commun de ces politiques, le taux des recettes budgétaires a rapidement augmenté et en même temps, ses structure a changé. En 1995, 95% des recettes budgétaires sont d'origine de la taxation et il n'y a que 5% d'origine de transfert qui est la répercussion du fonds d'amortissement de base de l'Etat. Malgré l'accroissement du taux des recettes budgétaires sur le PIB, ce taux est encore faible (20% du PIB en période 1990-95), donc l'augmentation du prélèvement public du gouvernement vietnamien est urgent, si non, le crédit de la Banque d'Etat avec son caractère inflationniste, continuera de pénaliser les efforts du gouvernement visant à stabiliser l'économie au niveau macro, y compris l'inflation[23].


[1] Voir divers rapports du FMI, BM, Guillaumont P. et De Melo J. (1993), HIID expert group report on vietnam economy (1995), Azam J.P. (1995), ...
[2] Kiem C.S., Gouverneur de la Banque d'Etat, (1996) "Relation Croissance Economique et Inflation - Expérience tirée de la Réforme et du Développement Economique du Vietnam", dans Bach. V.D. (1996), p.52
[3] Azam J.P. (1995), op. cit., p.97
[4] Dam D.D. (1995) "Vietnam's Economy 1986-1995", The Gioi Publishers, Hanoi, Vietnam
[5] Azam J.P. (1995), op. cit., p.42
[6] Azam J.P. (1995), op. cit., p.98
[7] Haughton J.H (1995), op. cit.
[8] World Bank (1991), op. cit.
[9] World Bank (1991), op. cit.
[10] Haughton J.H (1995), op. cit.
[11] Bach V.D et Giao N.D (1996) "Rénovation de la Politique et du Mécanisme de Gestion Economique", Editions de la Politique Nationale, p.122
[12] IMF (1995) "Vietnam - Financial Sector Review and An Agenda for Financial Sector Development" and "Vietnam - Sttatistical Tables", IMF Staff Country Report N° 95/93, September 1995
[13] World Bank (1993), op. cit.
[14] Riedel J. (1993) "Vietnam: On the Trail of the Tigers", dans Gullaumont P. et De Melo J. (1993), op. cit., p.227.
[15] Chambas G. (1993), op. cit. p.94.
[16] Les données utilisées dans cette comparaison sont extraites de Naderan E. (1996), op. cit., p.14.
[17] Naderan E. (1996) "Les facteurs de la mobilisation fiscale en Iran", Thèse au CERDI, pp. 47-48.
[18] Les chiffres 1988-1990 peuvent sous-évaluer le rôle du pétrole car ils sont culculés sur la base de la valeur exportateure totale avec le taux de change 1 rouble transférable équivalent 1 $US.
[19] Voir "Rapport spécial sur le potentiel de l'industrie pétrolière du Vietnam", Comité d'Etat du Vietnam pour la Coopération et l'Investissement, Octobre 1995.
[20] Fforde A. et Goldstone A. (1995), op. cit., p2
[21] HIID, (1994) "Vietnam: Suivre l'Orientation des Dragons", op. cit.
[22] Riedel J. (1993) "Vietnam: On the Trail of the Tigers", op. cit., p.204.
[23] Fforde A. et Goldstone A. (1995), op. cit., p54

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